Nos interventions sur les toitures bordelaises
Le patrimoine bâti impose un travail au cas par cas ; deux immeubles voisins n'ont presque jamais la même histoire de charpente ni le même état de zinguerie.
Couverture en ardoise et combles à la française
Crochets oxydés, ardoises soufflées par le vent, arêtiers ouverts : les désordres se concentrent en périphérie du versant. La reprise se fait ardoise par ardoise quand la trame reste saine, sinon par pan entier avec contrôle des voliges.
Terrassons, chéneaux et descentes intérieures
Sur les toits brisés, la partie haute presque plate est couverte en zinc et évacue dans des chéneaux longs, parfois raccordés à des descentes passant à l'intérieur du bâtiment. Un fond percé se traduit alors par une infiltration en plein mur de cage d'escalier.
Échoppes de faubourg et toitures en canal
Sur les quartiers d'échoppes, la logique se rapproche de celle de Bègles : faible pente, mitoyenneté et récupération des couverts anciens pour garder la cohérence de la rue.